Une carte de soins qui fait revenir les patientes n’est pas une liste de techniques. Elle est rangée par préoccupation (taches, acné, grain de peau, relâchement), écrite dans les mots des patientes, et elle propose des programmes sur plusieurs visites plutôt que des séances isolées. Voici cinq règles pour la construire, et pourquoi c’est aussi elle qui décide de la qualité de vos plans de traitement.
La patiente ne vient pas chercher « un peeling TCA » ou « un laser Q-switched ». Elle vient pour ses taches. Une carte rangée par appareil l’oblige à traduire elle-même ; une carte rangée par préoccupation lui montre directement ce que vous faites pour son problème.
Pour proposer trois programmes crédibles sur une même préoccupation (pour commencer, pour traiter, pour traiter et garder le résultat), il faut plusieurs soins qui agissent sur elle, idéalement au moins quatre. Une carte longue mais dispersée, où chaque soin répond à un problème différent, donne des programmes minces. Avant d’ajouter un soin, demandez-vous à quelle préoccupation il s’ajoute.
« Soin éclat anti-taches (peeling superficiel) » se lit ; « Peeling TCA 15 % » ne se lit pas. Gardez le nom technique entre parenthèses : il rassure celles qui savent, sans perdre les autres.
Pour chaque préoccupation, présentez au moins un programme : quels soins, combien de visites, sur quelle durée. Une séance isolée se décide à chaque fois ; un programme se décide une fois, pendant la consultation. Le détail est dans comment construire des forfaits et des cures.
Un soin que vous ne faites plus, un prix qui a changé, un appareil vendu : la carte doit suivre. Une carte fausse coûte plus cher qu’une carte courte, parce qu’elle crée une promesse que la consultation doit ensuite corriger.
Les soins, les durées et les prix restent les vôtres. L’exemple montre la forme, pas le protocole.
Un plan de traitement ne peut proposer que ce qui existe sur votre carte. Si la carte est rangée par préoccupation, avec plusieurs soins pour chacune, chaque consultation peut se terminer par un programme clair. Si elle est dispersée, la meilleure observation du monde se termine par un conseil.
C’est aussi la carte que TheLab, de Beauty GrowthLab, utilise : il construit trois programmes chiffrés uniquement avec vos soins et vos prix, pour la préoccupation que la patiente a nommée, et vous les relisez avant de tourner l’écran. Voir logiciel de plan de traitement pour clinique esthétique et, pour la consultation elle-même, le modèle de fiche diagnostic de peau.
Par préoccupation (taches, acné, grain de peau, relâchement), avec plusieurs soins pour chacune et au moins un programme sur plusieurs visites.
Ce n’est pas le nombre total qui compte, mais le nombre de soins qui agissent sur une même préoccupation. Au moins quatre permettent de proposer trois programmes crédibles.
Cela dépend de votre exercice. Un centre esthétique les affiche souvent ; un cabinet médical vérifie d’abord ce que son code de déontologie permet sur la présentation des honoraires.
Une démo sur place, puis 7 jours pour le tester sur vos vraies patientes. Au septième jour, vous décidez devant vos chiffres.
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